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Ocicat

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Ocicat

Photo* d’origine : Heikki Siltala
(*ne représente pas forcément l’idéal de la race)

Introduction :

C’est un croisement accidentel entre un Oriental et un Abyssin, qui, en 1964 au Michigan, vit naître un chaton tacheté dont la ressemblance avec un ocelot était telle qu’on le nomma Ocicat. L’attrait pour les chats domestiques d’apparence sauvage incita l’éleveuse, Virginia Daly, à entreprendre un programme d’élevage dont sont issus les Ocicats d’aujourd’hui.

Tête :

En forme de triangle adouci, la tête présente des contours arrondis avec des pommettes marquées. De profil, il y a une légère déclivité concave entre le front légèrement arrondi et le nez, sans cassure.

Museau :

Large et bien marqué, le museau est assez carré de face et montre une certaine longueur de profil. Le pinch entre les pommettes et le museau ne doit pas être trop marqué. Les mâchoires, puissantes, montrent une bonne occlusion. Le menton est ferme.

Yeux :

Ovales, les yeux sont grands et placés légèrement de biais. Ils sont bien espacés l’un de l’autre. Toutes les couleurs, sauf le bleu, sont acceptées sans relation entre la couleur des yeux et celle de la robe, mais la couleur la plus uniforme possible est souhaitée.

Oreilles :

De taille moyenne, les oreilles sont placées à égale distance des côtés et du sommet de la tête. Des « lynx tips » (plumets) sont souhaitables.

Encolure :

L’encolure est arquée.

Corps :

De format semi-foreign, le corps est assez long, avec de la substance et de la profondeur mais aucune lourdeur. La poitrine est large et la cage thoracique légèrement arrondie. La ligne de dos est droite ou légèrement plus haute au niveau des postérieurs. La musculature est puissante et déliée, ce qui confère une apparence athlétique. Même si la préférence va à de grands chats, l’équilibre et l’harmonie sont plus importants que la taille. Les femelles sont notablement plus petites que les mâles.

Pattes :

Moyennement longues et bien musclées, les pattes ont une ossature forte.

Pieds :

Ovales et compacts.

Queue :

De longueur moyenne à longue, la queue est assez épaisse à la base et va en s’effilant légèrement jusqu’à l’extrémité.

Robe & Texture :

Fine, dense, soyeuse et près du corps, la fourrure est assez longue pour porter en alternance plusieurs bandes de couleurs claires et foncées appelées ticking. Quand ces bandes se rejoignent, elles forment des taches nettes sur un fond de robe clair. Les poils formant les taches ont l’extrémité foncée sur une base claire. Tous les poils sont tiquetés sauf ceux du bout de la queue. Le fond de robe doit être assez clair pour permettre un contraste notable avec les marques plus foncées, même dans les couleurs diluées. Le menton, la gorge, l’intérieur des pattes et le ventre sont plus clairs que le dos.

Motif :

Toutes les marques doivent être clairement visibles, quel que soit l’angle sous lequel on regarde le chat. Celles qui marquent le visage, les pattes et la queue sont plus foncées que celles du corps. Le front présente le M caractéristique des tabby et l’œil les lignes de mascara typiques. Une deuxième ligne placée sous le maquillage s’estompe vers l’oreille. Des lignes droites bien distinctes partent du M sur le crâne, passent par le cou et deviennent des taches bien alignées sur la colonne vertébrale. Les marques sont plus étendues sur les épaules pour faire la transition entre les lignes et les spots. Le reste du corps est recouvert de taches aux formes irrégulières mais jamais alignées pour ne pas rappeler le motif mackerel tabby. Le motif blotched interrompu, dans lequel les taches sur les flancs semblent suivre des lignes concentriques, est apprécié. Le cou est orné de plusieurs colliers ouverts et le ventre est tacheté. Les pattes présentent des anneaux épais qui peuvent être inégaux et ouverts. La queue est annelée, avec l’extrémité foncée.

Source : L.O.O.F.

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